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PostHeaderIcon Dernières vérités

PostHeaderIcon A propos de l'appellation "Université populaire"

Kamel Chibli, secrétaire général de Désirs d’avenir précise qu’il  a entendu les associations qui se sont  émues   de son souhait de protéger l’appellation «Université populaire » au nom de Désirs d’avenir et qu’en conséquence, cette demande sera retirée dans les prochains jours. 
Il  rappelle que cette démarche, motivée par l’éthique, visait à empêcher l’utilisation commerciale, ou peu scrupuleuse de cette appellation et  de garantir la gratuité d’accès à ces mouvements populaires, comme les «  Universités populaires participatives » instaurées par l’ association Désirs d’avenir.  
Il a d’ailleurs adressé à ces associations, la lettre qui suit.   

Paris, le 1er avril 2010  


Chère Madame, cher Monsieur, 

Ségolène Royal a  bien reçu votre courrier par lequel vous exprimez votre émotion suite au dépôt de l’appellation « Université populaire » par mes soins en tant que Présidente de Désirs d’avenir. Elle m’a chargé de vous répondre.

Nous avons créé, en effet, à Désirs d’avenir, des Universités populaires participatives, dont nous tenons à préserver la qualité et empêcher que ce concept ne soit repris par des organismes peu scrupuleux, ou par des agences de communication, à des fins toute autre que le débat d’idées d’accès gratuit.

Je tiens à  vous rassurer et à vous dire que vos inquiétudes sont dénuées de tout fondement.

Il va de soi que les mouvements d’éducation populaire à but non lucratif ne sont pas concernés par la démarche de protection.

Compte-tenu de l’idéal qui vous anime et qui rejoint le nôtre, je ne verrais que des avantages à ce que vous soyez associés à la démarche de protection du concept d’université populaire.

Nous pourrions d’ailleurs, si vous le souhaitez, organiser des débats en commun sur des sujets de fond, bien plus importants que les polémiques qui n’ont pas de raison d’être.

Espérant avoir répondu à vos inquiétudes, je vous prie de recevoir, Madame, Monsieur,  l’expression de mes salutations distinguées.


Kamel Chibli, Secrétaire Général de  Désirs d’avenir

 

PostHeaderIcon Quand la désintox vire à l’intox…

Par l'équipe de Ségolène Royal

La chronique Intox / Désintox du quotidien Libération s’attaque aux déclarations de Ségolène Royal sur la taxe carbone, prononcées lors de l’émission « A vous de juger ». Les mots sont durs. « Poujadisme », « démagogie ». Des mots destinés à discréditer, à disqualifier, et plus si affinité…

Surtout, voilà un article qui masque son parti pris et sa partialité derrière une fausse objectivité. Derrière ses chiffres. Heureusement que l’ « expert » - qu’aurions-nous fait sans lui ? – est convoqué à la barre. Nous autres pauvres idiots ne savions pas, nous n’avions rien compris.

- « Mais enfin mon bon monsieur, tout le produit de la taxe était destiné à être remboursé, regardez..." « Il était prévu, que soit donnée aux ménages une somme forfaitaire, afin de ne pas les pénaliser. La loi prévoyait que soient versés en compensation 46 euros par adulte, une somme portée à 61 euros pour les habitants de zones non intégrées à un périmètre de transport urbain. A quoi s’ajoutaient 10 euros par personne à charge. »

- « Ah mais alors ça change tout… Tout va bien. Je signe tout de suite. Je la veux moi alors cette taxe carbone… »

Un peu de sérieux.

S’agissant de fiscalité, les citoyens sont en droit d’attendre justice, transparence et simplicité. Il aurait été bon que l’article mentionne ces principes politiques au cœur, et ce depuis des siècles, de toute démocratie digne de ce nom. Une exigence démagogique l’attente de simplicité ? Non la première pierre d’une justice fiscale allègrement foulée aux pieds ces dernières années.

Quelques technocrates au cerveau fertile nous proposent de payer d’abord pour être remboursés ensuite. La bonne affaire ! Mais alors pourquoi payer ? De deux choses l’une : soit on est remboursé intégralement et donc à quoi bon une taxe ? Soit on ne l’est pas et alors il y a baleine sous gravillon... En tout cas de quoi être légitimement suspicieux !

Allez, faisons une expérience de pensée, et admettons que l’intégralité du produit de la taxe ait été reversée aux Français. C’est une hypothèse dont rien ne permet de dire qu’elle aurait été tenue, mais admettons. Le remboursement étant peu ou prou forfaitaire, même en tenant compte des différences villes / campagnes, tout laisse penser que les familles les plus fragiles, dans les zones rurales en particulier, auraient payé plus qu’elles n’auraient reçu.

Ajoutons que ce remboursement, sous forme de crédit d’impôt ou de chèque vert aurait été allègrement « mangé » par la hausse du prix du gaz, qui, avec 10% de plus le kilowattheure, atteint cette année des records d'indécence. Mais évidemment, cela ne concerne pas le débat sur la taxe carbone…

Pour finir, l’auteur de l’article ferait bien de s’interroger sur les multiples contradictions qui ont émaillé les éléments de langage assénés par la droite pendant des mois. Voilà ce que nous disait Nicolas Sarkozy en septembre 2009 : « la France doit maintenant renforcer les prélèvements qui pèsent sur les activités polluantes et alléger d'autant les impôts qui pèsent sur la production et sur le travail ». Intention louable. Mais là aussi il fallait choisi : soit la taxe était intégralement reversée aux contribuables, comme cela nous était dit par ailleurs ; soit elle servait aussi à financer des dépenses fiscales. Mais pas les deux.

N’en déplaise aux amateurs de mécanos fiscaux, la taxe carbone était bien une usine à gaz. Et malheureusement, les usines à gaz ne sont pas souhaitables quand on touche à l’impôt, trop d’injustices se cachant sous des abords rassurants. Que voulez-vous ? Chat  échaudé craint l’eau froide dit le proverbe ! Ségolène Royal, elle, a toujours été claire : oui à une fiscalité verte, sous forme de bonus/malus par exemple, à condition que les contribuables aient une liberté de choix et puissent effectivement modifier leur comportement sans être pénalisés. Ce n’est pas du poujadisme. C’est la social-écologie que nous appelons de nos vœux./

 

 

 

PostHeaderIcon Manipulation...

Par l'équipe de Ségolène Royal

Suite à de nombreux échos de presse, l'équipe de Ségolène Royal précise que Ségolène Royal n'a jamais donné d'interview au journaliste Daniel Bernard, et déplore la méthode qui consiste à faire de la publicité manipulée pour un livre auquel elle a précisément refusé de contribuer provoquant, devant témoins, la mauvaise humeur de l'auteur...

 

PostHeaderIcon Nouvelle boule puante

L’équipe de Ségolène Royal  s’insurge contre les informations diffamatoires  parues  dans le Figaro du 27 Janvier 2010 à la rubrique «  Confidentiels » et qui, pour faire de la publicité à un livre, n’hésitent pas à salir.

Elles reparlent des fraudes au moment de l’élection du Premier Secrétaire du parti socialiste, après le Congrès de Reims,   en associant la photo de Ségolène Royal, le mot «  fraudes » et le nom «  Royal ».

Ces informations reposent sur un « pseudo » rapport,  exhumé on ne sait « d’où «  par on ne sait « qui », visant, une fois de plus, à   insulter  Ségolène Royal.

Ségolène Royal se réserve le droit de poursuivre en diffamation tous ceux qui tenteraient un nouvelle fois, et comme par hasard, en période électorale, de la disqualifier sur le plan de la morale publique.

 

 

PostHeaderIcon Alain Minc , l’incompétence du « compétent »

Alain Minc , l’incompétence du «  compétent »
Par l'équipe de Ségolène Royal

Dans son édition du 27 décembre 2009, le Parisien Dimanche publie une longue interview d’Alain Minc dans laquelle ce dernier affirme que «Ségolène Royal est incapable de gouverner » et, la comparant à Nicolas Sarkozy, qui, lui, serait du niveau «d’un séminaire de doctorant d’Harvard, elle serait en apprentissage à Niort ».
Outre la gravité d’une telle accusation sur la compétence à gouverner, portée à l’égard d’une des personnalités les plus capées du Parti Socialiste aujourd’hui (Députée durant 20 ans , Ministre à trois reprises, Présidente de Région, finaliste d’une élection présidentielle totalisant 17 millions de voix… ), l’outrecuidance d’Alain Minc et son aveuglement appellent une réponse cinglante de l’équipe de Ségolène Royal que vous lirez ci-dessous.
Ségolène Royal demande aujourd’hui un droit de réponse au Parisien Dimanche et se réserve le droit de poursuivre devant les tribunaux toute insulte publique ou propos à caractère diffamatoire.

Pour nous, équipe de Ségolène Royal,  il n’est plus question de laisser passer quelque insulte que ce soit. Non seulement, elles sont injustifiables mais elles avilissent le débat public.
Bonne lecture à tous et bonne année à Monsieur Minc.
Qu’il la mette à profit pour faire un petit bilan de compétences.   
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Alain Minc , l’incompétence du «  compétent »

Non, décidément, Alain Minc ne nous surprendra jamais.
Depuis tant d’années qu’il professe sur toutes les chaines de télé, dans tous les journaux, qu’il assène doctement ses vérités, depuis tant d’années qu’il murmure à l’oreille des financiers du Cac 40, depuis tant d’années qu’il fait antichambre, patiemment, poliment, pour prodiguer ses conseils à qui veut les entendre,  depuis tant et tant d’années, et bien on a fini par  s’habituer. Il est là, Monsieur Minc, posé comme un guéridon, à l’entrée des allées de tous les pouvoirs. Un meuble un peu clinquant, un peu toc. Pas terrible mais on s’y habitue, pour poser ses clés ou son portable.

Il est là, Monsieur Minc, fidèle au poste, comme une concierge de luxe qu’on s’offre quelques heures par mois pour entendre les derniers bruits du village parisien.
Car il fut une époque où les conseils d’Alain Minc était recherchés, où son brillant esprit était unanimement loué , comme ses analyses pertinentes . Mais tout se fane et même les titres de major de l’ENA s’usent relativement à l’épreuve des faits. Quelques années et quelques mauvais conseils financiers plus tard, l’astre Minc a faibli même s’il parvient encore à faire  l’illusion.

On ne sait d’ailleurs pas  qui est le plus à plaindre dans cette histoire : lui qui commence à tourner comme un vieux 45t usé  ?  Ou ceux qui continuent  de l’écouter ?

Mais qu’importe, Alain Minc SAIT . Qu’on se le dise. Il sait tout sur tout.   Il est même pétri d’un humour ravageur. Comme sa dernière saillie, digne de la meilleure école du rire.
Comparant  Nicolas Sarkozy à  un doctorant dans un séminaire d’Harvard. Notons la sympathie de la métaphore pour le Chef de l’Etat, dont il est l’un des conseillers officieux.

Premier point important. Le Président aurait donc à peine un niveau de doctorant ?  C’est assez faible pour diriger un Etat, convenons en. Certains ont été débarqués de l’Elysée pour moins que cela. Alain Minc devrait se méfier.

Et pendant ce temps, Ségolène Royal serait, elle, dans un centre d’apprentissage à Niort ?

L’un n’étant pas incompatible avec l’autre. En Février 2008, justement, Ségolène Royal était à Harvard, donnant une conférence en anglais à la célèbre Kennedy  School devant un millier d’étudiants enchantés. Nous n’avons pas le souvenir que Nicolas Sarkozy ait accepté l’invitation, pourtant lancée  par  l’Université d’Harvard, de venir s’exprimer en anglais devant des étudiants particulièrement brillants. Problème d’agenda ? De traduction ? Qui sait…..

Mais qu’importe !

Harvard et Niort ne sont donc pas incompatibles comme le démontre Ségolène Royal.

Au-delà du léger fumet sexiste qu’il nous semble détecter dans cette  comparaison hasardeuse,  et inamicale à l’égard d’une ancienne condisciple de l’ENA et de Sciences Po,  on ne saurait trop conseiller à Monsieur Minc de retourner en apprentissage.

D’abord pour y apprendre la vraie vie.  Depuis les lustres qu’il pantoufle, sait il encore à quoi ressemble ce pays et comment vivent des millions de ses concitoyens dont on oublie très vite, il est vrai,  l’existence lorsqu’on s’enferme  dans un  périmètre qui va de l’Elysée au Boulevard St-Germain en passant par quelques bons restaurants du 16ème arrondissement.

Ensuite pour y apprendre les bonnes manières.

Quand on a été condamné  pour plagiat littéraire, qu’on est sorti par la petite porte du grand quotidien Le Monde, qu’on provoque une défiance quasiment unanime de la part des décideurs actuels, on évite de donner quelque leçon que ce soit à qui que ce soit. Nous n’aurons pas la cruauté de rappeler à Monsieur Minc qu’un certain nombre de ses conseils à des grandes entreprises se sont soldés par des échecs cuisants. Rappelons lui tout de même qu’en terme de réussite, Ségolène Royal peut se vanter, elle, de sauver des emplois dans sa Région, notamment en participant à la reprise de l’entreprise Heuliez.

Qui est compétent ? Monsieur Minc ? Ou Madame Royal ? Poser la question, c’est déjà y répondre. 
Fort heureusement pour nous tous , Alain Minc se trompe très souvent.

Qu’il s’agisse de son tropisme balladurien en 1995, de son rôle de patron de presse ,de ses conseils économiques hasardeux, voire désastreux pour reprendre l’expression de certains de ses anciens amis, qu’il s’agisse de ses amitiés élyséennes qui tourneront comme le vent fait tourner les girouette, ou de ses analyses qui sont à la pensée politique ce que le mousseux est au champagne, l’incompétence du compétent Monsieur Minc ne devrait pas manquer particulièrement à Ségolène Royal pour poursuivre son chemin politique.

C’est d’ailleurs une excellente nouvelle : Alain Minc ne la soutient pas. Ouf !

 

 
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